Hautmont

2 oratoires et 3 chapelles

Hautmont

Carte à partir de Google Maps

Capture - Copie

Carte à partir de Mappy

ND des Sept Douleurs 1748 au rond point D95D X__ rue de Louvroil X rue de Maubeuge
Oratoire N.D des Sept Douleurs (1748) au rond point D95D X rue de Louvroil X rue du cimetière
Restaurée
Restaurée par Joseph Lion le 11 octobre 1891
Niche de l'oratoire
Niche de l’oratoire avec la statuette du Sacré Cœur

L’oratoire N.D des Sept douleurs a été construit en 1748 grâce à la donation du greffier Paschalle Gressies. Il est est situé au carrefour de la rue du Cimetière et de la rue de Louvroil. Il repose sur un fût de lits de pierre taillées agrémenté d’une dédicace sur laquelle est placée la niche. Il est surmonté d’un couronnement pyramidal, d’une boule qui symbolise la Terre et d’une croix témoignant du règne de Dieu sur le monde. L’oratoire fut restauré en 1891 et en 1997. On y mit alors une statuette du Sacré-Cœur.

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Oratoire dédié à St Marcel 64 route de Landrecies
Oratoire dédié à St Marcel 64 route de Landrecies

Hautmont possède les reliques de Saint Marcel depuis le Moyen Age.

chapelle murée St Marcel Rue St Marcel
chapelle murée St Marcel Rue St Marcel

Signalons ici que rue Saint-Marcel, face au nouveau lycée, se trouve une chapelle murée qui était jusqu’au début du XXe s la chapelle de l’usine Saint-Marcel. Des processions regroupant patrons et élèves de leur école privée y étaient alors organisées.

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Chapelle N.D de Bon Secours 1774 Route de__ Landrecies
Chapelle N.D de Bon Secours (1774)  Route de Landrecies
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Notre Dame de Bonscour Priez Pour Nous 1774
Intérieur de la chapelle
Intérieur de la chapelle

Située sur la route de Landrecies en face de la ferme de Wargnories elle aurait été construite sur un site hanté par le Diable qui était en fait un lieu surtout marécageux et insalubre.

Ce petit sanctuaire fut en effet construit dans des circonstances assez étranges et l’historien Minon transcrit en ces termes le récit de la légende de la chapelle de Wargnories retrouvée dans des archives aujourd’hui disparues.                                                                                                                                                                              » En ce temps-là, il y a bien longtemps, la chaussée qui surplombait un terrain fangeux était emportée au moment des crues ; le marais qu’on traversait à gué était un passage difficile. En hiver il était inabordable ; pendant la belle saison les matières organiques qui s’Y putréfiaient amenaient des fièvres, et le soir toute une légion de feux-follets erraient dans ce vaste espace cherchant à attirer dans quelque fondrière les voyageurs égarés.

L’endroit était hanté et, pour faire fuir les cohortes infernales, l’abbaye résolut d’y construire une chapelle. Les premières tentatives furent vaines. Tantôt les chevaux qui transportaient les matériaux, ruaient, se cabraient, mouraient de coliques ; tantôt les maçons et leurs aides trouvaient leur pain amer, et, s’ils le donnaient à leurs chiens, ceux-ci crevaient empoisonnés. Après qu’ils avaient ouvré toute une journée ils retournaient le soir prendre quelque repos, et le lendemain ils retrouvaient un vert gazon là où ils avaient bâti la veille.

Bref, le lieu était maudit ; les manants se lassaient et refusaient de coopérer à cette dangereuse lutte contre le diable. A la prière d’un bénédictin qui avait sur eux beaucoup d’empire, ils se décidèrent à tenter un dernier effort. De grand matin, et tous sans péché mortel, ils allèrent à Wargnories, et, tandis que les uns piochaient avec une ardeur sans pareille, d’autres apportaient les matériaux. Le soir les murailles avaient dépassé la terre. Pour déjouer les maléfices du malin, le moine, qui les avait encouragés et était resté avec eux, résolut d’y passer la nuit en prières, malgré les sollicitations des ouvriers et de ses frères. Le matin, toute la communauté et l’abbaye d’Hautmont arrivèrent pleines d’anxiété. L’air était empesté de vapeurs de soufre, des traces de feu, des mares de sang souillaient le sol et ils le trouvèrent face contre terre et sans connaissance. 11 reprit ses esprits, mais se refusa à dire ce qu’il avait vu, senti ou entendu dans cette nuit effroyable. Le soir même, la chapelle était construite, elle était bénite, et l’image de Notre-Dame s’y trouvait placée : l’esprit des ténèbres était vaincu. Tous ceux qui, dans ce marais funeste, avaient perdu un parent, un ami dont l’âme en peine errait dans le voisinage et se plaignait dans les rafales des nuits d’automne, y faisaient brûler des cierges; pour le passant, c’était un phare au milieu de l’obscurité, une étoile qui lui servait de guide et prévenait des chutes  »

Elle fut reconstruite en 1774 et dédiée à N.D de Bonsecours.

Rénovation de la chapelle
Rénovation de la chapelle

N.D de Bon Secours

Extrait  du magazine de la ville d’Hautmont. Dossier: Préserver le patrimoine de la ville. Merci à Bruno du CHGB pour l’envoi du fichier.

Chapelle N.D de Bon Secours restaurée en 2018
Chapelle N.D de Bon Secours restaurée en 2018

4e.

Intérieur de la chapelle N.D de Bon Secours en 2018
Intérieur de la chapelle N.D de Bon Secours en 2018

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Chapelle ste Anne rue ste Anne
Chapelle Ste Anne  Rue Ste Anne
Intérieur de la chapelle Ste Anne
Intérieur de la chapelle Ste Anne

Au début du XVII ème siècle l’abbé Gaspard Hanot remet à l’honneur la dévotion à Sainte Anne. La chapelle construite en briques présente une double arcature triangulaire au-dessus de la porte et des pilastres de chaque côté. Elle sert encore pour le culte comme en témoigne les objets et statuettes à l’intérieur de l’édifice.

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chapelle St Eloi 1958-1960 Av.Général Lecler
Chapelle St Eloi (1958-1960)  Avenue du Général Leclerc
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Vue arrière de la chapelle St Eloi

Cette chapelle est située au centre du quartier du Bois du Quesnoy. La sacristie et le clocher font l’articulation entre les salles paroissiales, disposées en arc de cercle et la chapelle composée d’un simple volume trapézoïdal s’ouvrant sur l’arrière. Elle fut financée par la société sidérurgique « les Forges de la Providence » qui fit appel à l’architecte Denis Honegger. Les vitraux sont dus au verrier Auguste Labouret, d’après les cartons d’Emilio Beretta, collaborateur de l’architecte. La construction de la chapelle durera de 1958 à 1960 (Source : base Mérimée). Elle est inscrite par arrêté du 6 janvier 2005 au titre des Monuments Historiques. Elle est la propriété d’une association diocésaine.